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Blondel, François
Cours d''architecture (1-3) — Paris, 1675

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Quoyque ce rare effrit, que la Nature avoit mis dans un corps
tout a fait difgracié,jeveux dire Efope, ait efié dans une fl haute
ejtime parmi les Anciens, que Socrate meflne,un peu avant que
de mourir, voulant parle confèil de (on démon familier s’adonner
à la Poefie, ne trouva rien de plus propre a être mis en vers que
les Fables de ce Phrygien s II femble neanmoins qu’il naît pas
tout d fait Yaifon lors quil dit que les Dieux n ont condam-
né la PFortuè a porter fa maifon fur le dos , que pour la châ-
tier de fa parejfe.

En effet f nous faifins reflexion fur la necef ité de bâtir ou
l’homme efl réduit pour f garantir des maux qui l’envirônnent,
nous pouvons dire que ce quEfipe fait pafer dans la PFortuè
pour une peine, doit bien pluflofl eflre pris pour une faveur dont
nous aurions plus de Jnjet de luy porter envie que de la plaindre.

a

DISCOURS

PRONONCE' PAR MR BLONDEL

A L'OUVERTURE DE L'ACADEMIE

DARCHITECTURE

Le 31' Décembre 1671.
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